Parce que cette adaptation libre du roman de la Comtesse de Ségur est le premier film de Jacqueline Audry, l'une des très rares réalisatrices des années 1940.
Une princesse polonaise, en exil dans le Paris de la fin du XIXe siècle, pousse un militaire à prendre le pouvoir, sans se douter qu'elle est manipulée.
Les réflexions d'une lesbienne, d'une femme du monde et d'un déserteur qui ont franchi le seuil de la mort et qui obervent le monde de façon désabusée.
Parce que voilà une version gaillarde du célèbre roman de Alexandre Dumas, avec George Marchal en d'Artagnan et Bourvil en Planchet. Et surtout la verve parfois anachronique de Michel Audiard qui dans sa prime jeunesse ne manque déjà pas de piquant...