Construit à la manière d’une nouvelle de Stephen King, The Jane Doe Identity ménage ses effets et instaure un crescendo implacable. Andre Ovredal dissèque le genre fantastique pour en tirer un huis-clos aussi mystérieux que étouffant.
En retournant dans sa ville natale, Kit se sent en décalage avec la culture locale. Un voyage durant lequel il va tenter de se réconcilier avec ses racines...