Avec cette farce immorale, Fabrice Eboué démontre une fois de plus son talent pour l’humour noir. L’acteur-réalisateur choisit la forme du thriller parodique pour se moquer avec férocité des dérives contemporaines de l’industrie agro-alimentaire.
Parce que le film a été tourné avec une technologie de pointe : le décor du train est immobile et les paysages qui défilent derrière les vitres sont produits par de grands écrans LED.
Jean-Michel Bertrand s'intéresse au périple qu'entament les jeunes loups qui quittent la meute. Dans cette marche de la survie, le réalisateur les accompagne.