De Rolf Thiele, Axel von Ambesser, Alfred Weidenmann
Parce que ce film autrichien est une libre adaptation de "La Ronde" d'Arthur Schnitzler, livre également porté à l'écran par Max Ophüls et Roger Vadim.
Avant ses célèbres travaux pour la télévision comme « La prise du pouvoir par Louis XIV », c´est le dernier film pour le cinéma de Rossellini et cela n´est pas fortuit. L´histoire de ce film, une guerre psychologique entre un homme et une femme autour de la moralité du sentiment amoureux, semble ne plus assez motiver celui qui fut le metteur en scène des plus beaux films d´amour du cinéma Italien. C´est comme s´il n´avait plus souhaité transformer la réalité qui l´entourait en fiction et aurait préféré pour cela passer la main à un grand poète du cinéma comme Antonioni... En somme c´est son testament de fiction contemporaine.
Avant ses célèbres travaux pour la télévision comme « La prise du pouvoir par Louis XIV », c´est le dernier film pour le cinéma de Rossellini et cela n´est pas fortuit. L´histoire de ce film, une guerre psychologique entre un homme et une femme autour de la moralité du sentiment amoureux, semble ne plus assez motiver celui qui fut le metteur en scène des plus beaux films d´amour du cinéma Italien. C´est comme s´il n´avait plus souhaité transformer la réalité qui l´entourait en fiction et aurait préféré pour cela passer la main à un grand poète du cinéma comme Antonioni... En somme c´est son testament de fiction contemporaine.
Un vieil homme pratiquant la sorcellerie est retrouvé mort à l'issue d'un bal costumé où de nombreux héritiers potentiels peuvent être suspectés de meurtre.