Léo Fontaine renouvelle le film de bande de copains-copines, capturant à la fois la dynamique de groupe et la mélancolie face au temps qui passe. Un casting épatant donne vie à une chorégraphie poignante de sentiments doux-amers.
Tourné dans des montagnes enneigées, uniquement en éclairage naturel, L’Engloutie va au-delà du réalisme et cultive une atmosphère à la lisière du fantastique : les superstitions surgissent au coin du feu, pendant que se déploie le désir féminin.
Une histoire de détective moderne, inspirée par la sordide affaire Élodie Kulik, mais où le privé est remplacé par un journaliste d’investigation. La description détaillée du travail des journalistes aboutit à un thriller tendu, qui dénonce les féminicides.
Parce que le film s'inspire de l'histoire vraie de la redécouverte du tableau "Soleil d'automne" d'Egon Schiele (hommage aux "Tournesols" de Van Gogh), disparu pendant l'Occupation et retrouvé seulement en 2004.