Parce que François Ozon s'empare avec subtilité et compassion du sujet grave de la pédophilie dans l'Eglise, en se concentrant sur le besoin de vérité et de justice des victimes.
En 1914, Adrien, un jeune lieutenant grièvement blessé au combat se retrouve dans la chambre des officiers, une pièce réservée aux gradés atrocement défigurés.