Après L’Ours et Deux frères, Jean-Jacques Annaud déploie de nouveau ses talents de conteur dans une fable écologique dans la lignée de Dersou Uzala de Kurosawa, où l’épopée spectaculaire s’allie à une approche contemplative des grands espaces.
La volonté du réalisateur de construire à l'identique, plutôt que de s'appuyer sur des effets spéciaux, prend tout son sens dans les trois scènes- clé...
Le cinéma de Jean-Jacques Annaud revisite avec respect et originalité les grands classiques du 7e art. Son "Or noir" rend hommage aux maîtres David Lean ou John Ford.
Parce que le réalisateur Jean-Jacques Annaud et son producteurs étaient opposés au l'idée de voir Sean Connery interpréter le rôle principal (ils pensaient que le même homme ne pouvait pas jouer James Bond et - presque - Sherlock Holmes) avant de se raviser, pour notre plus grand bonheur.
Parce que les hommes et femmes préhistoriques parlent un langage créé pour le film par le linguiste Anthony Burgess (également romancier et auteur d'Orange Mécanique).
Après L’Ours et Deux frères, Jean-Jacques Annaud déploie de nouveau ses talents de conteur dans une fable écologique dans la lignée de Dersou Uzala de Kurosawa, où l’épopée spectaculaire s’allie à une approche contemplative des grands espaces.
La volonté du réalisateur de construire à l'identique, plutôt que de s'appuyer sur des effets spéciaux, prend tout son sens dans les trois scènes- clé...