Après L’Ours et Deux frères, Jean-Jacques Annaud déploie de nouveau ses talents de conteur dans une fable écologique dans la lignée de Dersou Uzala de Kurosawa, où l’épopée spectaculaire s’allie à une approche contemplative des grands espaces.
La volonté du réalisateur de construire à l'identique, plutôt que de s'appuyer sur des effets spéciaux, prend tout son sens dans les trois scènes- clé...
Le cinéma de Jean-Jacques Annaud revisite avec respect et originalité les grands classiques du 7e art. Son "Or noir" rend hommage aux maîtres David Lean ou John Ford.
Parce que le réalisateur Jean-Jacques Annaud et son producteurs étaient opposés au l'idée de voir Sean Connery interpréter le rôle principal (ils pensaient que le même homme ne pouvait pas jouer James Bond et - presque - Sherlock Holmes) avant de se raviser, pour notre plus grand bonheur.
Après L’Ours et Deux frères, Jean-Jacques Annaud déploie de nouveau ses talents de conteur dans une fable écologique dans la lignée de Dersou Uzala de Kurosawa, où l’épopée spectaculaire s’allie à une approche contemplative des grands espaces.
La volonté du réalisateur de construire à l'identique, plutôt que de s'appuyer sur des effets spéciaux, prend tout son sens dans les trois scènes- clé...