Premier film de studio pour Tsukamoto, optant pour une approche plus traditionnelle de l’horreur ponctuée de changements de tons vertigineux à la Sam Raimi. Hiruko The Goblin s’impose comme la version cauchemardesque d’un film des studios Ghibli.
Deux clans yakuza se lancent une guerre sans merci. Egawa, yakuza respecté à la retraite, se retrouve malgré lui entraîné dans un déchaînement de violence.