Parce que le film remet en question les outrages de la police pendant les années de plomb, oscillant entre gags légers et violence rare (presque gore) pour un polar italien.
Cruel et brillant, le deuxième film de Pier Paolo Pasolini rappelle que le réalisateur n’a pas son pareil pour filmer la chute de l’innocence. Et se mettre à la hauteur de ses personnages modestes, qu’il élève plus qu’il ne surplombe.
Dans l'ambiance des contes emboîtés de la tradition orientale, voici les péripéties amoureuses que vivent les personnages entre le rêve et la réalité...
Deux frères, dont la mère est internée dans un hôpital psychiatrique, ont tué leur père. Ils font la connaissance d'une jeune femme qui bouleverse leur vie.