Parce que ce voyage au coeur d’une Angleterre en déroute sociale a les accents douloureux et tendres de ces grands drames qui hantent le cinéma british.
Pedro Pinho porte à l’écran les marges du monde (géographiques, économiques, politiques et sexuelles) dans un film fleuve qui renoue avec la thématique de l’errance au coeur du cinéma moderne (par exemple Antonioni) et fait réfléchir sur le post-colonialisme.