Parce qu’avec ses éléments familiers, le scénario donne l’impression d’être en terrain connu, mais c’est pour mieux nous emmener dans des développements totalement imprévus.
Parce que le Syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser dont souffre la jeune héroïne du film touche en moyenne une femme sur quatre mille, dont la réalisatrice du film.