Dans un quartier de Damas ravagé par les bombes et déserté par ses habitants, une famille refuse d'abandonner son appartement, préférant l'espoir à la peur.
À Bagdad, les persécutions religieuses divisent les quartiers, confrontant chacun à un dilemme unique, notamment la question de quitter l'Irak pour certains.
Un Syrien réfugié au Liban se fait tatouer le dos par un artiste, dans l'espoir que cette oeuvre lui ouvrir les portes de l'Europe, où se trouve sa bien-aimée.
Parce que la manière dont les rues de Paris sont filmées la nuit confère au film une dimension esthétique très particulière, d'où ressortent un danger et une fascination quasi palpables...
Parce que l'ambition politique et historique du film est rare dans un film d'animation pour enfants, parce que la capacité du cinéaste à trouver de l'espoir, et un merveilleux enfantin, au coeur de la tragédie d'un peuple, force l'admiration.