Jean-Claude Roy tourne une farce qui parodie le cinéma d’espionnage et de science-fiction, très en vogue dans les années 60. Du concentré de film culte poétique, porté par la chanson « Bye-Bye Mister Spy » du grand Serge Gainsbourg.
Un homme, chargé d'une mission de la plus haute importance, est séduit par une belle inconnue et se retrouve entraîné dans une aventure au-delà du réel.
Parce que c’est un film de Clouzot moins projeté que le Corbeau ou le Salaire de la peur (par exemple), mais que le plus obscur Clouzot vaut le plus lumineux film de... Pas de nom !