Parce que tout est parti d'un souvenir d'enfance : le réalisateur Martin Provost avait au mur de sa chambre la reproduction d'un toile de Bonnard, qui le fascinait lorsqu'il était petit.
Parce que c'est une nouvelle adaptation d'une oeuvre d'Honoré de Balzac dont la descendance cinématographique aura été aussi pléthorique que sa production littéraire.