Mal-aimé à sa sortie en 1972, l’ultime film de Jean-Pierre Melville conjugue pourtant le jeu intense d’Alain Delon à la figure d’un personnage solitaire et torturé, prisonnier d’une implacable tragédie.
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
De Michel Audiard
Une femme, fascinée par l'univers des petits truands, se laisse embobiner par l'un d'eux, qui lui propose un coup avant de s'enfuir seul avec le magot.