Cette parodie vampirique assume son kitsch et son inspiration surréaliste, proche des films de Jean Rollin et Jean-Pierre Mocky. En se moquant des vampires, Vade Retro critique l’obsession raciste de la pureté du sang, ce qui est un thème politique.
Pour son premier film, Aga Woszczynska frappe fort avec ce thriller à combustion lente. L’image lumineuse et le travail minutieux du son donnent une profondeur inédite à la noirceur de ses personnages. Percutant.
Thomas, journaliste, doit faire le portrait d'Usé, figure atypique d'Amiens. L'occasion d'une errance à deux lors de laquelle ils apprennent à se connaître.