Werner Herzog : "Fitzcarraldo transforme le désordre en victoire"
Le cinéaste allemand répond aux questions de la presse internationale après la projection en compétition officielle de son film Fitzcarraldo au festival de Cannes 1982. Quelques jours plus tard, le jury lui décerne le Prix de la mise en scène. Lors de cette conférence de presse, retranscrite dans la revue Jeune cinéma, Herzog revient sur son choix de confier le rôle principal à Klaus Kinski, son acteur fétiche de Aguirre etWoyzeck, avec qui il entretient des rapports tumutueux d'amour/haine et qui est, précise-t-il, "le plus grand acteur du monde". Il retrace aussi les conditions de tournage démentielles de cette épopée tournée en pleine jungle, s'accordant avec la folie du héros. "Tout le film, explique le cinéaste, vise à encourager le spectateur à rêver..."
Au début du XIXe siècle, Cobra Verde, un bandit brésilien devenu l'intendant d'un riche planteur, est envoyé en Afrique pour ramener un convoi d'esclaves.
Trois documentaires rares pour filmer l'exploit, le courage et l'obstination : "La grande extase du sculpteur sur bois Steiner", "La Soufrière" et "Gasherbrum".
Fitzcarraldo, rêve de construire le plus grand opéra du monde à Iquitos, au cœur de l’Amazonie. Pour ce faire, il acquiert une concession de caoutchouc.
Le directeur d'une maison de redressement pour nains s'absente le temps d'une après-midi. Les pensionnaires en profitent pour mettre à sac l'institution...
Woyzeck est soldat dans une petite ville de garnison au milieu du XIXe siècle. Il vit avec sa femme et son enfant illégitime. Un soir, il tombe dans la folie.
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
Avant de se lancer dans South Park, Trey Parker et Matt Stone égratignaient déjà la société américaine avec un faux western, mais vraie satire, percutante et grinçante.
L'univers de la série B post-apocalyptique passée à la moulinette des productions TROMA, spécialisées dans le nanar premium: fun, trash et provocant. Mais surtout délirant !
Film méta par excellence, Terror Firmer raconte le tournage d’un long-métrage pornographique à petit budget, perturbé par un serial killer en pleine crise existentielle. Un ovni drôle et grinçant qui s’attaque frontalement à l’industrie cinématographique américaine.
Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
Et si Maman j’ai raté l’avion rencontrait Piège de Cristal dans le cadre idyllique d’un chalet de montagne, mais avec... des chiens et des chats doués de paroles en guise de héros ?!
L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.