Troisième long métrage de la réalisatrice Sophie Dupuis (Souterrain), Solo scelle la rencontre de deux jeunes prodiges du cinéma queer : Théodore Pellerin (Génèse, Never Rarely Sometimes Always) et Félix Maritaud (120 battements par minute, Sauvage). Derrière l'écran, la pépite québécoise s'offre une double ambition : montrer une autre réalité que celle créée par la télévision à travers RuPaul's Drag Race, tout en préservant l'importance d'une représentation LGBTQ+ de qualité dans la fiction. Avec succès.
À l’occasion de la sortie de Solo sur UniversCiné, nous avons rencontré Sophie Dupuis et Félix Maritaud, pour parler cinéma à deux, en 14 questions. Une performance d’acteur ou d’actrice inoubliable ? Une BO, une affiche marquantes ? Un fou rire ou une larme au cinéma ? Réponses en vidéo.
Fresque intime et politique, 120 Battements par Minute reste toujours fidèle à son titre. La vie y vibre toujours et malgré tout : dans la danse, les manifestations et le combat désespéré contre le SIDA.
Au Québec, un jeune employé fait face à un nouvel accident dans la mine où il travaille, peu de temps après avoir vu un ami y être grièvement blessé...
Parce que le troisième long-métrage de la réalisatrice québécoise Sophie Dupuis est une plongée dans l'univers du Drag, qui est une forme spectaculaire de travestissement, avec des costumes flamboyants et des chorégraphies travaillées.
Une journaliste obtient le scoop politique d’une vie et se retrouve propulsée au rang d’attachée de presse du nouveau ministre des Affaires étrangères de Suède.
Avec ses couleurs acidulées et sa bande originale pop, Les Amours Imaginaires contourne les clichés du triangle amoureux pour révéler les petits drames obsessionnels de la jeunesse. Dolan, Chokri et Schneider forment un trio irrésistible.
À seulement 19 ans, Xavier Dolan livre un premier film qui contient toutes les obsessions de son cinéma. Il explore la complexité des relations mère-fils à travers des dialogues à la poésie cruelle et dans une mise en scène millimétrée.
Xavier Dolan réunit un casting de stars françaises dans un huis-clos familial de haute volée. Le chaos de la mise en scène et des dialogues les plongent dans un vertige dramatique aussi spectaculaire qu’intime.
Pour son huitième film, Xavier Dolan signe un mélodrame à la simplicité universelle et à la poésie douce. Avec sa mise en scène épurée, il revient aux sources québécoises de son cinéma et clôture avec tendresse un pan de sa filmographie.
Laurence Anyways est une ôde aux marginaux. Xavier Dolan déploie ses obsessions esthétiques à travers cette odyssée intime dans laquelle Melvil Poupaud tient un des rôles majeurs de sa carrière. Un chef-d’œuvre profondément humain.
Virage radical dans le cinéma de Dolan, Tom à la ferme est un thriller vénéneux sur le fil entre humour noir, sensualité et violence. Hommage à Hitchcock, le film joue sur un suspense trouble et une bande originale obsédante. Un bijou de noirceur.
Portée par l’interprétation de Matthew Gurney, Reunion fascine en faisant de la surdité le cœur de son écriture sérielle. La langue des signes élève la mise en scène vers une intense grammaire auditive et visuelle, celle de la réparation et du pardon
Pilier de la filmographie de Kathryn Bigelow, qui lui a valu les Oscars du meilleur film et de la meilleure réalisation, ce long-métrage d’action immersif interroge l’addiction à l’adrénaline et le pouvoir captivant de la guerre.
Le documentariste Piero Usberti signe un film de voyage qui le replace avec humilité là où il se trouve : dans la peau de l’étranger, celui qui observe attentivement et capte tout à la fois la résilience et la singularité du peuple palestinien.
Le film de la consécration pour Nicolas Winding Refn. L’adaptation du roman éponyme de James Sallis s’est installée au Panthéon de la culture populaire grâce au tube Nightcall de Kavinsky et à la performance tout en retenue de Ryan Gosling.
Véritable tour de force esthétique utilisant la technique des papiers découpés, ce film d’animation s’impose comme une pièce majeure de l’histoire du cinéma. Une symphonie épique inspirée des Contes des 1001 Nuits et de l’expressionnisme allemand.
Ce mélodrame teinté d’americana, le terreau de son cinéma, prouve la versatilité de Jeff Nichols. Adaptant l’histoire vraie de Richard et Mildred Loving, il signe un vibrant pamphlet antiraciste doublé d’une œuvre aussi magistrale que poignante.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.