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Michel Spinosa : "Mystiques et érotomanes : mêmes symptomes d'illumination"
Après La Parenthèse enchantée, le réalisateur est revenu du côté sombre de son inspiration, là où se situait son premier long-métrage, Emmène moi. Mais en faisant le portrait d'une jeune-femme saisie par la "vocation de l'amour", il voulait "avant tout réaliser un film de sensations, un film dans lequel l’héroïne perd le sens du réel, mais avec laquelle nous faisons corps en permanence."
La rédaction
Le 30 novembre 2010
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