Agathe a autant de charme que de contradictions. Elle est célibataire mais rêve d’une histoire d’amour digne des romans de Jane Austen. Elle est libraire mais rêve d’être écrivain. Elle a une imagination débordante mais une sexualité inexistante. La vie n’est jamais à la hauteur de ce que lui a promis la littérature. Invitée en résidence d’auteurs en Angleterre, Agathe devra affronter ses peurs et ses doutes pour enfin réaliser son rêve d’écriture… et tomber amoureuse.
Premier long-métrage de Laura Piani, Jane Austen a gâché ma vie ressuscite avec brio la rom-com anglaise classique, où l’humour se mêle à la romance avec une touche de magie. On y retrouve une héroïne aussi maladroite que charmante, Agathe, interprétée par Camille Rutherford (Le Livre des solutions, Anatomie d’une chute...), incarnant une figure délicieusement anachronique, perdue dans un univers où les quiproquos se multiplient à la manière des classiques de Jane Austen, dont l’ombre plane sur le film.
Une jeune libraire dont l'imagination s'est nourrie des romans de Jane Austen se rend en Angleterre avec l'espoir d'y réaliser ses rêves d'écriture et d'amour.
Rencontre entre un génie du cinéma, Stanley Kubrick, et un de la littérature fantastique, Stephen King, Shining a redéfini le cinéma d'épouvante pour le hanter à jamais, dans un film-cerveau qu'on n'en finit plus de décortiquer.
Après deux longs-métrages de fiction, Jeanne Moreau s’essaie au documentaire et rend hommage à Lillian Gish, grande actrice du muet. Ce portrait filmé prend la forme d’un dialogue entre les deux comédiennes de légendes ponctué d’images d’archives.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Au sommet de sa gloire, Jeanne Moreau passe à la mise en scène avec un film au carrefour de l’autofiction et du film choral. Elle y explore, sans concessions, le quotidien du métier de comédienne. Une œuvre précurseure du female gaze.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
En racontant l’histoire d’un mythomane, Audiard invite le spectateur à s’interroger sur ses héros et son histoire. Armé d’un scénario récompensé à Cannes, il expose les troubles de la Libération et interroge les limites entre fiction et réalité.
Dana veut montrer de l'empathie. Pénélope veut explorer l'empathie. Lorsque l'expérience artistique de Pénélope se produit, les émotions de Dana prennent un tour inattendu.
Une voyageuse occidentale qui parcourt les îles capverdiennes avec son carnet de croquis s'arrête dans un village. Un jeune pêcheur l'invite à prolonger son séjour.
Robin Campillo (120 battements par minute) se replonge dans son enfance malgache pour une galerie douce-amère de souvenirs entre nostalgie d'un eden perdu et bilan d'une France coloniale.
Parce qu'une partie des scènes proviennent d'un autre film de Lotte Reiniger, "Les Aventures du prince Ahmed" (1926), dans lequel apparaissaient déjà les personnages d'Aladin et du génie.
S’inspirant de sa propre vie, Jeanne Moreau rassemble ses souvenirs et livre son œuvre la plus ambitieuse. Porté par un casting d’exception et une mise en scène élégante, la comédienne affine son regard et confirme sa singularité de réalisatrice.