Cenizas del cielo (José Antonio Quiros) rassemble les genres, comédie, tragicomédie et tragédie sociale. Un village bouffé par la pollution de la centrale thermique voisine, un vieil obstiné qui s'insurge, une famille éclatée où chacun poursuit son rêve, un Écossais vadrouilleur qui se fixe quelques semaines : le film échappe aux stéréotypes, tisse des relations amicalo-amoureuses imprévues et touchantes, refuse l'attendrissement – la mort rôde là aussi, et survient sans pathos. Tout est fluide et plaisant, intelligent et socialement juste. On rêve de comédies populaires françaises de ce niveau.

Lucien Logette (Jeune Cinéma)