Le festival de Toulouse consacré au cinéma espagnol s'ouvre par la présentation à la Cinémathèque de Toulouse de Una hora mas en Canarias de David Serrano et du Io, Don Giovanni, de Carlos Saura.

Parmi les grands moments qui vont émailler l'événement d'ici la remise de la Violette d'Or le 9 octobre (qui récompensera l'un des huit long-métrages en compétition, tous inédits en France), on comptera notamment un hommage en sa présence à l'actrice Angela Molina ; et un autre à Miguel Delibes, écrivain espagnol disparu cette année dont une dizaine de romans ont été adaptés au cinéma (Les Saints innocents de Mario Camus en 1982 notamment) ; une carte blanche au producteur Luis Minaro ; un cycle de films baptisé "Les films de la Résistance à la Transition" où l'on retrouvera côte à côte les oeuvres de Javier Bardem, Martin Patino, ou Luis Bunuel.

On ne ratera pas le ciné-concert à la Cinémathèque où un groupe de 9 musiciens et 2 chanteurs (The Silent band) accompagnera la projection de La Revoltosa de Florian Rey (1924). On pourra aussi voir des classiques du cinéma fantastique espagnol, rencontrer l'écrivain Almudena Grandes (lui aussi très adapté au cinéma) ou visiter l'exposition "Cinéma espagnol, une chronique visuelle" à l'instituto Cervantès. Enfin, cette année, la région de Cantabrie sera mise à l'honneur.