Dans Parce que j'étais peintre, Christophe Cognet part sur les traces fragiles d'artistes déportés ayant laissé à la postérité de très rares dessins. il questionne le statut exceptionnel de ces images, à la frontière entre l'oeuvre d'art et le témoignage dans un film à la rigueur exemplaire. Alors que son corpus devait se limiter aux dessins effectués dans les camps, l'un des artistes qu'il rencontre l'invite à filmer une toile peinte en 1961. Ce tableau représente une chambre à gaz.
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