Lost in Translation (Sofia Coppola, 2004)
Sofia Coppola a choisi un casting de star pour son classique : Bill Murray et la reine Scarlett Johansson (ça suffit pour donner envie de le regarder). On pourrait faire des affiches avec tous les plans, la musique est cool, l'ambiance feel-good/mélancolique, avec des moments drôles et tout sonne juste. Il se passe pas grand chose, on regarde juste deux personnes se trouver et c'est trop beau.
Rendez-vous (Ernst Lubitsch, 1945)
Non seulement c'est trop bien réalisé, ça dure 1h30 (Amennnn), mais c'est aussi super drôle et visionnaire : en vrai c'est un ennemies to lovers avant l'heure. Bref, ultra agréable à regarder, notamment grâce aux dialogues et au jeu de James Stewart. C'est votre prochain comfort movie en noir et blanc. Il faut me croireee !!
Kill Bill (Quentin Tarantino, 2003)
En vrai rien à dire tellement c'est déjà super connu, mais comment refuser un petit double programme de Uma Thurman qui fait du sabre, du kung-fu, qui est juste trop stylée pendant 4h en faitttt. C'est l'univers de Tarantino poussé au max. Il disait que Kill Bill ce serait le film que tous ses personnages aimeraient regarder au ciné donc franchement raison de plus pour Kiffewww.
Memories of Murder (Bong Joon-Ho, 2004)
Corée du Sud, années 80, deux flics paumés et une histoire de meurtre reprenant tous les codes des très (très) bons polars : cocktail parfait pour un film qui met bieeeen mal à l'aise et dont on ressort clairement pas indifférent ! La fin iconique du film parachève le jeu d'acteur monstrueux de Song Kang-ho (l'un des deux flics teubés), acteur phare du réalisateur, à qui le bureau de la Bob' donnerait facilement un Oscar.
Thelma et Louise (Ridley Scott, 1991)
Elles ont pris la route pour fuir, au fond. Le mari violent, les emmerdes, une société qui veut les mettre en cage. Alors, elles vont résister, envers et contre tout. Tirer, rouler, braquer. Impossible de décrocher pendant 2h, la tension monte et une seule certitude : à un moment, la cavale prendra fin. Que trouveront-elles au bout de la route ? Un roadtrip d'anthologie. Des scènes délirantes, l'humour qui cohabite avec la critique bien salée d'une Amérique macho, et surtout, surtout, une ode inconditionnelle à la liberté.




