Thelma et Louise (Ridley Scott, 1991)


Récit puissant, drôle et magnétique du voyage inattendu de deux femmes qui décident de mener ensemble la vie qu'elles ne pourraient jamais vivre : c'est l'émancipation féminine face à la violence masculine.



The Shining (Stanley Kubrick, 1980)


The Shining redéfinit l'horreur par une plongée viscérale dans l'aliénation spatio-temporelle. L'Overlook Hotel, véritable monstre psychologique, dévore lentement l'esprit de ses occupants.



Mulholland Drive (David Lynch, 2001)


Parce que David Lynch signe un mystère que les spectateurs tentent encore de percer. Rien ne nous y prépare, la surprise n'en est que plus intense !



120 battements par minute (Robin Campillo, 2017)


Grand prix au festival de Cannes, les scènes militantes poignantes alternent avec les scènes de fête. Parce qu'il nous plonge dans les milieux queer des années 90 et de la lutte contre le sida, ce film de Robin Campillo est absolument nécessaire.



Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962)


Ce chef-d'oeuvre de la Nouvelle Vague, deuxième long-métrage écrit et réalisé par Agnès Varda, est l'un des regards les plus féministes et profonds de son époque.



Kill Bill : Volume I (Quentin Tarantino, 2003)


Si vous aimez les films d'action et de vengeance avec des scènes sanglantes et beaucoup de jaune, Uma Thurman et Kill Bill vous feront tourner la tête dans ce Tarantino !



Certains l'aiment chaud (Billy Wilder, 1959)


Un film pétillant de jazz et d'humour, qui remet en cause les codes sociaux de son époque grâce à sa vision originale du couple et du travestissement de nos deux musiciens Joe et Jerry. Merci Billy Wilder.



Blow-Up (Michelangelo Antonioni, 1966)


Ce film de Michelangelo Antonioni fascine autant qu'il perturbe par son mystère. Si ce film captive autant, c'est par son rythme lent qui, loin de mener à l'ennui, soulève au fil des plans une réflexion sur le temps et la réalité parfois trompeuse.



Le Bûcher des vanités (Brian De Palma, 1991)


Il dépeint avec justesse de tristes réalités telles que le racisme, la manipulation de la justice et des foules par la politique et l'acharnement médiatique. Un film à ne pas manquer dans le contexte politique actuel tumultueux des Etats-Unis.



2001 : L'Odyssée de l'espace (Stanley Kubrick, 1968)


Si la narration est en apparence simple, c'est parce qu'elle se veut ouverte à l'interprétation et questionne notre humanité même et son évolution. Un film donc réflexif à l'origine des blockbusters qui émergeront une dizaine d'années plus tard, et qui représente désormais un incontournable du Septième Art.



Dark Waters (Todd Haynes, 2020)


Parce que Todd Haynes signe un thriller juridique implacable et glaçant sur l'un des pires scandales écologiques de notre époque. Le combat d'une vie mené par Mark Ruffalo contre ce géant de la chimie vous fera définitivement regarder vos poêles en Téflon d'un autre oeil.