"Mais tous mes films sont traversés par des traits d'humour", explique le cinéaste qui nous présente cette "suite" inattendue d'Anne et les loups (1974). Les mêmes personnages y sont observés, cette fois, sous l'angle d'une fantaisie débridée. "Parce que l'Espagne était en train de changer...", dit-il. Le spectre de Franco s'éloignant, le goût de la liberté avait pris le dessus...