Pour ceux qui, en ce lundi, prennent le festival en route, on ne saurait trop recommander d'aller voir le film de Sophie Bredier, Elie et nous : Elie, ancien déporté, décide en 1956 de retirer de son bras son matricule de déportation. Il garde cette parcelle de peau depuis cinquante ans dans son portefeuille, jusqu'au jour où il se le fait voler. (>11h30 - film précédé d'un moyen métrage, "The Passion according to the Polish community"... A voir également de la réalisatrice sur Universciné : "Nos traces Silencieuses", coréalisé avec Myriam Aziza.)
Ou encore Ren Jian tong hua (school) de Wei Tie sur l'éducation dans les écoles primaires en Chine et le rôle qui joue la culture traditionnelle. (> 14h - La projection est suivie d'un débat).
A 16h45, trois petits formats : Memo Mori un moyen métrage de Emily Richardson précédé au même programme par un film court sur les élections en Iran l'an passé, constitué par les contributions diffusées anonymement sur le net, Cet endroit c'est l'Iran, et par une réflexion filmée sur le regard fragmenté que nous avons sur le monde, Contre-jour.
Et enfin quelques curiosités inattendues au sein du cycle Exploring Documentary, consacré cette année à une forme subversive trop peu connue, le pamphlet cinématographique... Ce soir sous l'appellation "Impérialisme" on découvrira un court métrage réalisé par les Black Panthers de Los Angeles en 1970, un moyen-métrage, Amerika, écrit comme un voyage critique dans les codes américains, et A Luta Continua, un court métrage sur la résistance populaire en Angola réalisé en 1977... (>à 21h).